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Bon plan : quand regarder des vidéos rapporte de l’argent

Je voulais partager avec vous un bon plan que j’ai découvert il y a quelques semaines : le site Publicite Moi. Des jeunes entrepreneurs sont partis d’un principe simple : tout le monde regarde des vidéos publicitaires sur internet, volontairement ou involontairement. Donc autant que ça nous rapporte de l’argent à nous directement !

Des entreprises leur confient des vidéos, on les regarde assez attentivement pour répondre à deux questions sur le contenu et hop ! Ça rapporte de l’argent ! Comptez 26 centimes par vidéo vue. Cumulé, c’est toujours ça de pris, et ça ne coûte que quelques secondes de temps.

Pour vous inscrire, il suffit de vous rendre sur ce lien : vous remplissez votre profil et le site vous proposera chaque jour/semaine des vidéos à visionner. Histoire de ne pas toujours subir la publicité !

Billet non sponsorisé.

Petite mise au point

Vous l’avez sans doute remarqué, je suis moins présente depuis quelques semaines sur le blog. La faute à un emploi du temps très dense. Mon travail me prend beaucoup de temps et me laisse donc peu de répit.

Je suis néanmoins de retour. Sans doute pas avec un article tous les jours mais plutôt à un rythme de trois par semaine. Je vous embrasse et vous dis à très vite !

Holidays time !

Vous vous en doutiez peut-être mais je m’offre quelques jours de repos hivernal. On se retrouve très vite pour de nouveaux articles, de nouvelles revues, news, opinions… Bonnes vacances à ceux qui, comme moi, s’offrent un peu de repos. Et à très vite !

Paris, mon amour

Je n’avais pas envie d’écrire. Vraiment pas. Surtout pas sur des banalités. Ce qu’il s’est passé ces derniers jours à Paris dépassent l’entendement. Et j’ai beau essayer d’analyser les choses, de les mettre en perspective, ce sont toujours les larmes qui surgissent.

Je me souviens avoir passé du temps à me pomponner : douche, multiples essayages de vêtements et chaussures, maquillage sophistiqué, parfum. Je me souviens avoir ouvert à un pompier de Paris (drôle d’ironie) qui faisait le tour du quartier pour vendre ses calendriers. Il était très gentil et j’ai un respect immense pour les pompiers/militaires/policiers, je lui en ai pris deux. Après un dernier flash info sur BFM, j’ai pris la route, direction le 15e arrondissement en métro. Là-bas m’attendait un petit dîner entre amies : quatre filles que je n’avais pas vues depuis quelques mois, qui m’avaient beaucoup manqué et à qui j’avais tant de choses à raconter.

Ce devait être l’une des soirées les plus festives de l’année puisque nous avions rendez-vous dans le 6e arrondissement pour une très grosse soirée avec notre ancienne promo. Une promo que nous avions quittée en 2013, année de notre diplôme. Une boîte privatisée nous attendait et avec elle sa dose d’alcool et de danse. Sa dose de joie.

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Ma modeste tribune contre le cyber-harcèlement

Internet, c’est génial. C’est vrai, comment se passer aujourd’hui d’un tel vecteur d’informations, qui vous permet de vous rencarder sur absolument tous les sujets, de vous divertir, de faire des choix en termes d’informations/médias/opinions… ? Le web est un outil absolument génial, qui permet à tout le monde de devenir acteur : que ce soit en choisissant ce qu’il veut voir ou lire mais aussi en donnant à chacun la possibilité d’écrire, de poster une vidéo bref, de s’exprimer.

Poing levé

Internet est un outil génial. Mais il a un gros défaut : il offre à tout le monde l’anonymat. Je m’explique : quand vous écrivez dans un journal, en tant que journaliste ou éditorialiste par exemple, vous signez votre article. Sur le net, vous pouvez vous planquer. Pas besoin de signer, c’est facile de lâcher un tweet avec un faux compte ou de laisser un commentaire anonyme.

Je ne suis pas youtubeuse mais je suis une grande adepte de cette plateforme vidéo. Je regarde énormément de youtubeuses, notamment dans le monde de la beauté. Et depuis quelques mois, je suis de plus en plus choquée par ce que je vois : ce déchaînement de haine, toujours anonyme (bah oui, c’est facile de ne pas assumer ses propos) contre certaines personnes. Ce fut le cas d’Enjoyphoenix mais pas seulement.

Quelle honte : un commentaire négatif, s’il est justifié et assumé, je peux le concevoir. Mais la méchanceté gratuite quand on est planqués derrière son écran, c’est lâche. Imaginez qu’un inconnu cagoulé vous croise dans la rue et vous mette un coup de poing dans la tronche… Car oui, les mots peuvent être ultra violents.

Je ne fais pas de leçon de morale mais juste un constat amer : dans une société qui nous permet de nous exprimer librement et facilement, on n’assume plus sa parole et on se transforme en gens haineux.

A tous ceux qui se reconnaissent : oubliez l’anonymat et à chaque fois que vous voulez déverser votre haine en postant un commentaire désobligeant en dessous d’une vidéo Youtube, imaginez que vous le dites en face de la personne. Si vous l’assumez, postez-le et signez. A défaut de prouver votre intelligence, vous prouverez au moins votre courage.

Je m’exprime et j’assume.

PS : une vidéo de Rose Carpet sur le sujet. On aime ou pas mais c’est utile.

Comment j’ai réparé mes paupières irritées (notamment en vacances)

Je sors tout juste d’une monstrueuse allergie à un fard à paupières (en l’occurrence un caviar stick Laura Mercier – teinte amethyst, les autres teintes ne m’ayant jamais posé de problème). Et je peux vous dire que j’ai pris cher ! Peau qui pèle, contour de l’œil intégralement rouge et rugueux, peau très sèches sur cette zone, tiraillements… Bref une cata !

DR Gentside

J’ai mis un temps fou à en sortir, un temps fou aussi à trouver les bons produits pour soigner ça sans piquer de partout et sans avoir encore plus mal. Premier essai avec l’achat d’un contour des yeux tout simple (mon contour Créaline de Bioderma, bien que pour yeux sensibles, me brûlait parce qu’il est spécifique pour réduire les yeux gonflés et les cernes). J’ai tenté le Soin apaisant contour des yeux d’Avène, censé être très doux et uniquement hydratant (pas d’actifs anti yeux gonflés)… Sans succès. D’abord ça me piquait tout le contour des yeux, ensuite je n’arrivais pas à réhydrater la zone, malgré une application quatre fois par jour.

Cicalfate Avène

Même le Cicalfate ne suffisait pas : je me suis acharnée à en appliquer en couche épaisse sur et sous la paupière avant d’aller dormir, histoire qu’elle agisse pendant la nuit… sans grande amélioration. En tout cas sans effet miracle. Et sans que ça soulage cette sensation de tiraillement.

huile avocat

Eh bien sachez que ce qui a le mieux fonctionné sur moi, c’est le naturel. En l’occurrence l’huile d’avocat de chez Aroma Zone. Je savais qu’elle était réputée comme anti-âge et particulièrement pour cette zone si sensible : d’ailleurs, l’un des best-sellers de chez Kiehl’s, le soin contour des yeux, est à base d’huile d’avocat. Je l’appliquais plusieurs fois par jour : en couche fine que je faisais pénétrer avant une couche assez épaisse sur tout le contour pour que cela continue d’agir. C’est la seule chose qui a soulagé ma douleur et la sensation désagréable, tout en réparant petit à petit la zone. Même s’il m’a, au total, fallu une semaine entière pour retrouver un contour des yeux à peu près lisse. Autant vous dire que j’ai jeté le fard à paupières criminel qui m’a causé tant de souci.

Coup de gueule contre le « Click and collect » de Sephora

Depuis quelques mois, Sephora propose le service « Click and collect » : vous commandez sur le site, vous payez, vous choisissez le magasin dans lequel vous souhaitez retirer votre commande et trois heures plus tard, vous récupérez ce que vous avez commandez. C’est simple, rapide, ça permet de n’acheter que ce dont vous avez besoin sans vous laisser tenter par le reste en flânant dans les allées du magasin… Et accessoirement, ça vous permet de récupérer du cashback* sur votre commande.

Logo Sephora

Ah c’est sûr, sur le papier, le système semble génial… Sauf que pour moi, ça ne s’est pas passé comme ça les trois fois que j’ai tenté l’expérience ! Pour la commande, pas de problème : c’est simple, on peut tout comparer, modifier son panier… Le paiement aussi est très simple et sécurisé. Au moment de choisir sa boutique de retrait, ça se complique : pas que j’avais demandé des produits de niche, mais certains étaient indisponibles dans certaines boutiques. Pas grave, il y en a qui ont tout en stock.

Sauf que par trois fois, alors que ma commande était passée, on me l’a… annulée. La cause ? Soit-disant les produits n’étaient plus en stock, alors que sur le site, il était spécifié qu’ils étaient disponibles. Trois fois, pour trois boutiques de retrait différentes… Ça fait beaucoup.

Et vous voulez la meilleure ? La troisième fois, par curiosité, je suis passée dans la boutique qui m’avait annulé la commande une heure plus tôt. Vous savez quoi ? J’y ai trouvé les produits de ma commande. Tous sans exception. On se fout pas un peu de nous là ?

 

* Grâce au cashback, vous retouchez un pourcentage en argent sur le montant de vos commandes sur internet. Moi j’utilise Igraal, je trouve que c’est le plus valabe. Pour vous inscrie, c’est ici : http://fr.igraal.com/#parrain=AG_558323191bfbb

Vlog #1 : moi et mon addiction à la caféine

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler un peu (plus) de ma vie et de mon quotidien, dans un domaine un peu éloigné de la beauté. Histoire peut-être de vous alerter sur un petit vice qui peut avoir des conséquences importantes.

Café shutterstock

Un constat : je suis accro à la caféine. Mais pas accro au sens « j’adore ça et j’en consomme régulièrement » : non, accro au sens de « je ne peux plus m’en passer ». Vous me direz « c’est toujours mieux que la drogue, le tabac ou l’alcool. Certes. Mais ce petit vice quotidien n’est pas si anodin qu’il n’y paraît.

L’exemple maternel

J’ai toujours vu ma mère consommer énormément de café, environ une cafetière par jour, et de coca light : par goût, par besoin d’énergie, par tic (ou toc). Personnellement, je ne me souviens plus de quand j’ai commencé à boire du coca light (la marque hein, pas d’autres), mais ça doit remonter à mes 5 ou 6 ans (je sais, c’est hallucinant). Pour le café, je m’y suis mise au lycée, vers mes 16-17 ans.

La prépa qui fait tout basculer

J’étais restée dans une consommation plaisir jusqu’à ce jour de septembre 2008 où j’ai découvert la prépa littéraire et son lot de joies : car si on y apprend beaucoup, on peut aussi y laisser sa santé mentale et physique. Sans aller jusque-là, j’y ai expérimenté mes limites. Et le café m’est devenu indispensable pour tenir le coup, enchaîner les nuits à moins de trois heures de sommeil pour bosser et accumuler le travail quotidien. Et je suis passée à… environ 15 tasses de café par jour. Si si, c’est possible ! Ajoutez à cela deux canettes de coca light par jour…

Sauf que le café n’est pas de l’eau et sa consommation n’est pas anodine. A force d’en boire autant, premièrement je ne ressentais plus son effet énergisant, deuxièmement mon corps a commencé à me le faire payer : troubles du sommeil, crises de tachycardie (le cœur qui bat à 100 à l’heure, si bien que vous avez l’impression qu’il va littéralement sortir de la poitrine), et des effets collatéraux comme une déprime renforcée et des troubles de l’attention. Bref, au bout d’un an, j’étais une droguée en manque.

Il m’a fallu environ un mois pour me sevrer : j’ai profité des vacances d’été pour ça (même si j’avais pris un petit boulot). J’ai ensuite repris tout doucement le café durant mon deuxième mois de vacances, à raison de deux tasses par jour. Une bonne habitude que j’ai conservé durant ma deuxième année de prépa, en augmentant occasionnellement la dose mais sur de courtes périodes.

Les bienfaits du sevrage

Ce fut difficile, il y eut des moments de fatigue intense et une mauvaise humeur générale. Mais le sevrage a fait cesser immédiatement les crises de tachycardie récurrentes, les tremblements, les maux d’estomac. Mes troubles du sommeil se sont fortement atténués au bout de deux semaines et avec ce rythme retrouvé, la bonne humeur est peu à peu revenue. Et le sentiment de liberté aussi.

Japan Trends

Japan Trends

Ma bonne dose

Depuis, je me limite à deux canettes de coca light et deux à trois cafés par jour. D’ailleurs, les médecins préconisent de ne pas excéder quatre tasses de café quotidiennes pour éviter les mauvais effets et bénéficier des vertus antioxydantes du produit. Car à dose raisonnable, il est pleins de bienfaits.